PROJETS EN PLACE

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EDUCATION : Garderie Rumipamba

Origine du projet

 

L'association des femmes :

Le projet est initié par l'association de femmes de Rumipamba. Il s'agit d'une association reconnue juridiquement par le ministère des affaires sociales par l'arrête du 19 décembre 2000. Son but est de réaliser des projets de développement économique locaux.
Le groupe de femmes est constitué de 70 femmes dont la majorité a entre 18 et 35 ans.

Motifs justifiant un tel projet :

Le nombre d'enfants en bas âge dans la communauté de Rumipamba est très important. Cependant, il n'existait aucune structure susceptible d'accueillir ces enfants, d'où l'importance d'un tel projet. Ce projet présente des buts multiples :
- Construire une structure adaptée aux activités d'éveil et d'apprentissage
- Fournir un repas équilibré
- Faciliter la vie et le travail des mères : en effet, avec la migration importante des hommes en ville en raison de l'importante crise économique, les femmes ont une charge de travail quotidienne extrêmement pénible.

 


Réalisation

La garderie est ouverte depuis avril 2003.
3 mères éducatrices s'occupent quotidiennement de 40 enfants.
Une maison capable d'accueillir une garderie a été construite ; d'autre part, le matériel pédagogique a été acheté.

Par ailleurs, ce projet est soutenu par l'association Yachachic, qui fournit la nourriture et le salaire des mères éducatrices.

Il existe également des garderies du même type à Rumicruz, Gaushi et San Francisco de Cunuguachay.
Pour plus d'information, cliquer ici (version française uniquement)

 

 

LES MICRO-ENTREPRISES D'ÉCONOMIE SOLIDAIRE : Projet de moulin et boulangerie communautaire - San Jose de Chancahuan

Ce projet répond à la nécessité, pour les agriculteurs, d'avoir un moulin pour pouvoir transformer la matière première qu'ils produisent, et en conséquence obtenir une valeur ajoutée plus importante.

 

 

Téléchargez le dossier de subvention et le budget du projet

 

 

LES MICRO-ENTREPRISES D'ÉCONOMIE SOLIDAIRE : Projet de moulin - Communauté de Chamboloma

Téléchargez le dossier de subvention et le budget du projet

 

 

LES MICRO-ENTREPRISES D'ÉCONOMIE SOLIDAIRE : Filature / Restaurant / Musée du Lama – Palacio Real

Origine du projet

Le repeuplement des lamas à Palacio Real a débuté en 2004. La communauté a alors entrepris l'implantation d’une filature de laine, associée à la création d'un site touristique. Cette initiative rejoint le projet de repeuplement de lamas de la province du Chimborazo qui a débuté en octobre 2001 à l'initiative du Diocèse de Riobamba.

La Laine de lama : une filature

La laine de lama a l’avantage d’être de plus grande qualité que celle du mouton, elle est utilisée pour la fabrication de vêtements chauds, comme les pull-overs ou le fameux poncho traditionnel. L'implantation de la filature permet ainsi de valoriser la laine, de la traiter, puis de la tisser. Ce sont actuellement 10 communautés de Calpi qui sont concernées par ce projet, ainsi qu’un certain nombre de communautés de la province du Chimborazo.

La communauté de Palacio établit actuellement des contacts pour vendre sa laine à l’étranger (Allemagne, Espagne), car le marché de la laine de lama est encore faible en Equateur.

 

La viande de lama : un restaurant

Consommée localement, la viande de lama permet de faire face aux trop nombreux problèmes de malnutrition que rencontre l’Equateur (1). Il s'agit en effet d'une des viandes les plus riches en protéines et son taux de graisse est extrêmement faible. La notoriété croissante de ses qualités nutritionnelles auprès des populations métisses et indigènes du pays permet d'envisager une augmentation de son prix de vente dans un avenir proche.

(1)  : Selon un article paru dans « El Comercio » du 17 juin 2005, 44% des enfants de la province du Chimborazo souffrent de malnutrition chronique.

La communauté de Palacio Real a également créé un lieu de restauration sur la route du Chimborazo, où les touristes curieux pourront déguster les recettes locales à base de lama.

Le lama et son Histoire : un écomusée

En parallèle du projet, les initiateurs du projet ont installé un petit écomusée afin d'accueillir les touristes désireux d'en connaître d’avantage sur cet animal méconnu en occident. On y met en perspective ses caractéristiques physiologiques, son Histoire et sa place dans l'agriculture et la culture indigène.

La réintroduction du lama en Equateur permet également à la population indigène de se réapproprier sa propre culture, en très grande partie oubliée et dépréciée.

 

 

REPEUPLEMENT DE LAMAS : sur l'ensemble des communautés de Calpi

Origine du projet :

Le projet de repeuplement de lamas dans la province du Chimborazo a commencé en octobre 2001. Aujourd’hui ce sont 62 communautés (environ 2500 lamas) qui sont concernées, ce qui représente 12 paroisses de 6 cantons.

Contexte et avenir du projet :

L’importation de lamas a débuté depuis 2 ans. Dans la paroisse de Calpi, 390 familles possèdent 471 lamas. Dans l’état actuel des choses, cela correspond à plus de 1000 kg de laine de lamas par an. Aujourd’hui, plusieurs associations nationales et internationales participent activement à la réinsertion des camélidés. Le diocèse du Chimborazo aide tout particulièrement, puisque des personnes chargées de projets travaillent en collaboration avec un zootechnicien pour sensibiliser les indigènes sur l’élevage du lama et sur ses utilisations. Il est prévu de réinsérer au moins 20 000 bêtes.

 

 

LES MICRO-ENTREPRISES D'ÉCONOMIE SOLIDAIRE : Charcuterie - San Jose de Gaushi

 

Identité du projet

Le projet est né en 2000, lors des réunions réalisées par les 19 communautés indigènes de Calpi, pour analyser l'impact économique et social de la dollarisation de l'économie équatorienne (survenue en janvier 2000), et trouver des solutions pour en diminuer l'effet.
La communauté de San Jose de Gaushi a alors entrepris le projet de charcuterie. Ce projet a débuté par l'amélioration de la qualité des porcs fournis par la suite à la charcuterie par les membres de la communauté. Ensuite, avec le soutien technique de la sœur Lucia Laiz, la charcuterie a pu ouvrir, créant de ce fait des emplois directs et indirects dans la communauté.

Avenir du projet

A l'heure actuelle, 6 artisans travaillent à la charcuterie, laquelle dispose du matériel adapté à une telle production.
Capacité de production : 10 porcs par mois.

La charcuterie présente une bonne rentabilité, qui va augmenter à mesure de l'amélioration des produits par la formation permanente du personnel et son autonomisation, toujours plus grande.

 

Les produits : Chorizo frais, Chorizo sec , Lomo, Saucisson, Jambon cru

Les produits sont fabriqués selon des recettes espagnolestraditionnelles: le personnel a été formé par un spécialiste espagnol, processus de fabrication explicant la qualité des produits.

Pour plus d'informations, nous vous invitons à visiter notre rubrique produits

Le processus de fabrication

Les produits sont élaborés à San José de Gaushi, depuis l'élevage des porcs jusqu'au conditionnement, et ce grâce à la compétence du personnel.


Origine des porcs : L'élevage des porcs, dans la communauté même garantit l'origine et la qualité des produits, stabilise la production et participe au développement économique de la communauté toute entière.
L'hygiène, une règle d'or : L'infrastructure a été conçue pour respecter les normes d'hygiène, par ailleurs
présentes tout au long du processus de fabrication : nettoyage permanent du local, vêtements et outils de travail adaptés. Enfin, la charcuterie dispose du matériel nécessaire pour conserver les produits.
Des ingrédients de sélection Pour élaborer des produits de qualité qui correspondent à la demande du marché, les ingrédients utilisés sont uniquement naturels, sélectionnés avec beaucoup d'attention. Le piment utilisé pour fabriquer le chorizo vient d'Espagne.

 

L'expérience des artisans garantit la grande qualité de nos produits, le temps fait le reste. Il faut beaucoup de temps pour que les produits arrivent à maturité, peu à peu, dans les meilleurs conditions, avec toute l'attention requise, jour après jour, mois après mois dans la cave de la charcuterie. Le temps de séchage pour le chorizo sec et le lomo est de 2 à 3 mois selon leur diamètre. Le jambon doit sécher 1 an pour être d'excellente qualité.

 

 

LES MICRO-ENTREPRISES D'ÉCONOMIE SOLIDAIRE : Fromagerie - La Merced de Guiltus

 

Origine du projet

Si la plupart des communautés de Calpi ont des problèmes d'irrigation, ce n'est pas le cas de La Merced de Guiltus, qui se trouve au bord d'une rivière, et qui, depuis 2002, dispose d'un système d'irrigation performant permettant de fournir aux vaches des pâturages d'excellente qualité.

 

Un gain partagé :

créant un micro-système économique, la fromagerie implique les producteurs de lait de toute la communauté, le leur achetant à un prix équitable qui n'est pas influencé par les fluctuations du marché.

Ressources : 4 emplois, des infrastructures neuves contenant l'équipement approprié
Capacité de production : 500 litres de lait par jour

 

Avenir du projet

Pour obtenir encore plus de retombées économiques, il convient de développer la clientèle, d'améliorer la qualité des fromages, et de créer des produits adaptés au marché.

Les produits

Grâce à l'expérience de nos fromagers, nous produisons aujourd'hui 3 types de fromage, pour pouvoir répondre à la demande des clients, ayant chacun des exigences différentes.

 

Queso fresco : fromage frais bien pressé, contenant peu de petit lait, et une quantité adaptée de sel.
Mozzarella : ce fromage à pâte molle est produit selon un processus de fabrication italien. Idéal pour les pizzas, burritos et autres plats mexicains, salades.
Andino : un mois d'affinage pour ce fromage à pâte semi-dure, typiquement montagnard.

 

Le processus de fabrication


La formation professionnelle initiale : Pour donner à notre micro-entreprise la possibilité de produire des fromages de qualité, notre priorité est la formation des fromagers, dont le travail quotidien constitue la valeur ajoutée de nos produits. ANSI, ils ont été formés par des professionnels équatoriens dont l'expérience n'est plus à prouver.
La qualité du lait : Tout le lait utilisé pour l'élaboration des fromages vient de la production des vaches de Guiltus. Un contrôle strict est effectué tous les matins durant la collecte du lait : vérification de la température, de la densité et de l'acidité pour que les produits soient à la hauteur de la qualité exige par nos clients.
L'hygiène : La formation initiale a permit de sensibiliser les fromagers à l'importance primordiale de l'hygiène dans une fromagerie. L'hygiène fait partie intégrale du travail des fromagers, depuis la collecte du lait jusqu'à l'affinage des fromages.
Nettoyage permanent de l'infrastructure, matériel en métal inoxydable répondent également aux normes d'hygiène.
L'affinage :

La mozzarella et le fromage frais s'affinent en moins de temps que l'andino, qui reste 1 mois dans notre cave. L'affinage du fromage se fait dans les conditions adéquates de température et d'humidité.


 

 

LES MICRO-ENTREPRISES D'ÉCONOMIE SOLIDAIRE : Confiture - San Francisco de Cunuguachay

Origine du projet

Se protéger de l'instabilité du marché : Le projet de micro-entreprise de confiture a été initié par la volonté des membres de la communauté de valoriser la production de carottes de la communauté. En effet, les habitants de San Francisco de Cunuguachay cultivent les carottes en grande quantité, mais ont des problèmes de commercialisation parce que les prix du marché sont très instables. Le prix d'un quintal de carotte peut baisser de 100 % en moins d'un mois. Le projet de fabrique de confiture permet d'acheter à un prix équitable et stable la production de carotte des producteurs de la communauté.
Implication et formation : Les indigènes sont très impliqués dans ce projet depuis son commencement : construction de la fabrique, formation sur 6 mois.
Garantie de qualité :

Une ingénieur française en agroalimentaire a transmis les connaissances techniques nécessaires pour obtenir la meilleure qualité possible, et a étudié chaque étape du processus de production pour garantir n'importe quel risque de contamination.
La confiture est produite par des machines modernes en acier inoxydable, ce qui facilite le nettoyage et limite les risques de contamination. D'autre part, la confiture est totalement naturelle comportant un mélange de carottes, fruits, sucre, pectine, sans additifs chimiques.

Solidarité entre communautés : De plus, nous achetons les carottes, mûres et fraises des communautés indigènes voisines, pour que ce projet profite à tous.

 

Les produits

Chaque confiture contient une importante quantité de carotte, lui donnant une saveur originale.

Carotte-goyave, carotte-orange, carotte-fruit de la passion : saveurs exotiques mariées au goût de la carotte : un régal.
Carotte-prune, carotte-mûre, carotte-fraise : sachez apprécier aussi les saveurs des fruits des montagnes andines.
Carotte-vanille : ce mélange original révèle sous une autre forme le goût de la carotte

 

 

 

LES MICRO-ENTREPRISES D'ÉCONOMIE SOLIDAIRE : Maison du tourisme - San Francisco de Cunuguachay

 

Origine du projet

Le projet d'écotourisme est né en 2000 de l'initiative du groupe des femmes de la communauté de San Francisco de Cunuguachay. Le but : produire des sources de revenu alternatives à celles existantes, non suffisantes. Ce projet a été conçu également dans une perspective d'échange interculturel. Faire découvrir la culture indigène aux visiteurs, les sensibiliser de ce fait à la condition indigène, ouvrir la communauté à l'extérieur, non par le biais de l'économie, mais par ce contact et cet échange avec des étrangers.

 

Un gain partagé :

La maison du tourisme accueille des visiteurs toute l'année et de façon régulière. Le projet est rentable et représente un bénéfice très important pour le groupe de femmes.

Emplois directs créés : une maîtresse de maison, 6 guides touristiques natives, une cuisinière en plus durant la fin de semaine, une personne chargée de laver le linge.
Ressources indirectes : achats de produits de la communauté (fromage, lait, légumes, patates etc), les conducteurs de taxi se chargent du transport des touristes à Riobamba ou dans certains lieux touristiques.

 

Les conditions de réussite

- Une étude sérieuse de la faisabilité et de la viabilité et du projet.
- Une formation complète du personnel, sur plusieurs mois, de façon quotidienne, qui permet au projet de vivre en complète autonomie.
- Promotion et publicité à l'intérieur du pays et à l'international (campagne de promotion sur 5 mois, création d'un site web, relations presse/guides de tourisme internationaux).

Pour plus d'infos, nous vous invitons à visiter notre rubrique Tourisme

 

 

SANTE : Cours de nutrition

De 2000 à 2005, des cours de nutrition ont été donnés gratuitement aux femmes des 19 communautés de Calpi, pour améliorer l'alimentation de la population et, en conséquence, leur état de santé.


 

Il s'agissait : - D'éduquer les mères de famille pour qu'elles cuisinent quotidiennement un régime alimentaire adéquat.
- D'améliorer l'utilisation des aliments disponibles dans leur communauté et celles alentours, et de varier les menus.
- De créer des jardins scolaires et familiaux pour améliorer la quantité de matières premières à disposition.
- D'inciter les parents à donner de l'importance à la santé de leurs enfants.
- Diminuer la dénutrition et les maladies dues à une mauvaise alimentation.

 

Pour plus d'information sur le projet de nutrition, cliquer ici (version espagnole uniquement).

 

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